Maison de la Mémoire de Mons

Mieux comprendre notre culture, mieux maîtriser notre devenir

Du 15/03/2008 au 06/04/2008 - /

Blasons et bannières des métiers et corporations à Mons – Alain BOISART

Dans les villes, les corporations et les confréries en pleine expansion à partir du XIIIe siècle, n’ont pas tardé à transférer dans leurs armes les figures qui ornaient leurs bannières et leurs sceaux.

Les corporations et les artisans reporteront fréquemment sur leurs écus les outils dont ils se servaient, le produit de leur travail ou les figures illustrant leurs professions : un bœuf pour les bouchers, un écureuil pour le pelletier, des ciseaux pour les tailleurs, une enclume pour les forgerons etc, etc.

Les confréries, à vocation plus spirituelle, orneront leurs écus de saints patrons, que l’on reconnaît facilement puisqu’ils sont souvent munis de leurs attributs.

Ces figures, parfois employées seules, mais aussi accompagnées des armes de la cité, ont enrichi l’Héraldique d’innombrables compositions.

La liste des métiers à Mons a été établie par Gilles-Joseph de Boussu dans « Histoire de la ville de Mons » en 1725.

 Alain Boisart

Le vernissage

Boisart36

Alain Boisart

        

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 L’exposition

Atelier de calligraphie

La lettre est un élément omniprésent de notre environnement quotidien. Même sans être grand lecteur, il ne se passe pas de jour sans que nous déchiffrions machinalement de multiples messages, dans la rue, à la maison, au travail, partout où se porte notre regard. Le propos de la formation en calligraphie est de faire redécouvrir au calligraphe la beauté plastique qui peut émaner d’une lettre, d’un caractère, d’un paragraphe.

Point n’est besoin d’être un calligraphe expérimenté pour prendre plaisir à tracer des lettres d’un autre temps. Lors de la formation en calligraphie, les principes de base de cette technique sont vues.

La durée de cette étude prend environ deux heures.

Le matériel est fourni par le formateur.